Nouvelle rubriques : « La Santé au quotidien » – Spécial détox

« Fondamentalement, la maladie n’a qu’une cause : la dégradation du Terrain »
Hippocrate

Les toxines s’accumulent dans notre organisme, l’empêchant de fonctionner correctement et les problèmes se déclarent.

Alors pourquoi ne pas profiter des bienfaits des cures de détoxification ??

Un soin simple, efficace et à la portée de tous.

Il suffit de suivre les consignes et de procéder pas à pas, avec bon sens. Puis, en observant les effets de la cure sur soi, on apprend à mieux se connaître et à adapter les cures à ses besoins propres.
On devient ainsi « Expert » de sa santé ! On cesse d’être le spectateur de son mal-être pour devenir l’acteur de son bien-être !

Le « terrain » est une notion de base à connaitre pour comprendre la nature profonde des maladies et ainsi la manière de les soigner.

Notre corps est un ensemble de cellules. En se regroupant, celles-ci forment nos organes.
Les cellules sont les plus petites « Unités de Vie » en nous. Elles possèdent leurs propres organes
qui leur permettent de respirer, de produire de l’énergie, d’envoyer et de réceptionner des messages.
C’est parce qu’elles sont actives que le corps fonctionne.

Comme tout être vivant, les cellules ne peuvent survivre que dans un environnement qui leur est favorable. Cet environnement est liquide et non solide. A eux tous, ces liquides (organiques) représentent 70% du poids du corps.

Ce sont d’abord deux liquides avec lesquelles les cellules sont en contact direct :
– Le sérum intracellulaire, appelé ainsi car il remplit l’intérieur des cellules. Notre organisme est avant tout composé de ce sérum, puisque celui-ci représente 50% du poids du corps
– Le sérum extracellulaire est le liquide qui est à l’intérieur des cellules. Il constitue l’environnement extérieur direct de la cellule. Il représente 15% du poids du corps.

Deux autres liquides font partie du terrain, mais ne sont pas en contacte directe avec les cellules :
– Le sang qui circule dans les vaisseaux sanguins ;
– la lymphe qui se déplace dans les vaisseaux lymphatiques (circuit parallèle au circuit sanguin).

Ensemble, ces deux liquides représentent 5% du poids du corps

Comme tout être vivant, les cellules sont entièrement dépendantes du milieu dans lequel elles se trouvent. La composition des liquides organiques est donc primordiale pour les cellules, car ils représentent leur milieu vital.

Il existe une composition idéale du terrain pris dans son ensemble, celle qui donne la vitalité et une résistance maximale aux cellules et aux organes, c’est-à-dire « la Santé ». Il en résulte que toute modification de cette composition compromet la Santé et engendre la maladie.

La composition du terrain se modifie principalement parce que des substances se surajoutent à sa composition idéale.

Ce sont, soit des substances qui se trouvent normalement dans le terrain mais pas en quantité si élevées (acide urique, urée, minéraux usés, acides..), soit des substances qui n’entrent pas dans la composition normale du terrain (polluant, métaux lourds, additifs alimentaires, insecticides, médicament, vaccins…).

Cette accumulation de déchets qui surchargent le terrain est, d’après la médecine naturelle, la cause profonde des maladies. Il en résulte que, fondamentalement, la guérison ne s’obtient, en priorité, que par l’élimination de ces toxines.

Comment les toxines rendent-elles malade ?

En s’accumulant dans le corps, les déchets le rendent malade de multiples manières.

Le sang s’épaissit, il devient plus dense et lourd, et il ne circule plus aussi facilement dans les vaisseaux. Les déchets charriés par le sang pénètrent dans la lymphe et les sérums cellulaires.

Plus l’encrassement dure, plus les liquides se salissent également. Avec le temps, les cellules peuvent baigner dans un véritable marécage, dont la masse inerte paralyse tous les échanges. Les apports d’oxygène et de substances nutritives ne parviennent plus jusqu’aux cellules. Dans ces conditions, les cellules n’accomplissent plus leur travail, les organes qu’elles constituent non plus. L’activité des cellules diminue, puis s’interrompt plus ou moins.

Les vaisseaux sanguins voient leurs parois se tapisser de déchets. Cela rétrécit leur diamètre et ralentit leurs possibilités circulatoires, l’irrigation des tissus et les échanges. Les organes, en accumulant des déchets, se congestionnent, se bouchent, ce qui diminue leur possibilité de travail (foie congestionné, insuffisance rénale, articulation bloquées…).

Tissus et muqueuses sont irrités par les déchets. Ils s’enflamment et à la longue se sclérosent. Des mutations cellulaires néfastes s’opèrent (cancer).

Les effets nocifs des toxines  sont dus à leur masse qui encombre, gène, bloque… et à leur agressivité, qui irrite, blesse, enflamme, tue.

Il n’est pas seulement logique que les toxines soient à la base des maladies, c’est un fait qui peut facilement être observé. La raison en est que le corps ne reste pas passif face à l’accumulation de toxines qui a lieu, mais cherche à s’en débarrasser. Les maladies sont donc en même temps dues aux dégâts occasionnés par la présence des déchets et les tentatives du corps de les rejeter vers l’extérieur.

Dans les maladies respiratoires, on se mouche, tousse ou expectore pour se débarrasser de substances qui encombrent les alvéoles (asthme), les bronches (bronchites), la gorge (toux), les sinus (sinusite) ou le nez (rhume).

Les problèmes de peau sont dus au rejet, soit de substances acides par les glandes sudoripares (eczéma sec, crevasse), soit de déchets colloïdaux par les glandes sébacées (acné, furoncle, peau grasse, eczéma suintant).

La présence de substances alimentaires en excès au niveau de l’estomac et des intestins provoquent régurgitations, indigestions, nausées, vomissements ou diarrhées, ou lorsque ces substances sont irritantes ou fermentent elles provoquent l’inflammation des muqueuses digestives (gastrite, entérite, colites, ou encore la production de gaz (aérophagie, ballonnements).

Articulations des rhumatisants sont enflammées, bloquées et déformées par la présence de « cristaux ».

Les maladies cardiovasculaires sont dues à la présence de substances excédentaires (cholestérol, acide gras) qui épaississent le sang, se déposent dans les vaisseaux (artériosclérose), enflamment les parois (phlébite) ou les déforment (varices) ou les bouchent (infarctus, attaque cérébrale, embolie).

Dans le cas de maladie rénales, les substances incriminées sont des déchets protéiques ; dans les cas d’obésité : la graisse ; dans le cas de diabète : le sucre ; dans le cas de cancers : les substances cancérigènes ; dans le cas d’allergies : les allergènes ; dans le cas d’ulcères d’estomac : les acides ; dans le cas de la goutte : l’acide urique…

«  Qu’il s’agisse de cancer, de polyarthrite chronique évolutive ou de sclérose en plaque, mon traitement de base est le même. Il s’agit de supprimer le plus rapidement possible ce que je considère comme étant la source de la maladie, c’est-à-dire l’intoxication (…) d’origine intestinale. »

Dr Catherine Kousmine (1904-1992)

 

« La maladie n’est en réalité que la traduction d’un travail intérieur de neutralisation et de déblayage toxique qu’accomplit l’organisme dans un but de conservation et de rénovation (…), la maladie exprime un effort de purification et de préservation, et non pas un travail de destruction de la santé (…). »

Dr Paul Carton, l’ « Hippocrate » du XXe siècle

 

D’où viennent les toxines ?

Une partie des toxines présentes dans le corps proviennent de l’usure des tissus eux-mêmes. Journellement, le corps doit éliminer des débris de cellules usées, des cadavres de globules rouges, des minéraux usés. La grande partie des toxines, cependant, provient de l’utilisation des substances alimentaires par le corps. Les protéines donnent de l’acide urique et de l’urée, le glucose de l’acide lactique, les graisse diverses acide et du cholestérol…

La production de toxine est normale et le corps est équipé pour les éliminer. Cependant, en cas de suralimentation la production de toxines dépasse les capacités du corps et le terrain se surcharge de déchets. En plus de ces deux sources de production de toxines, il en existe bien d’autres.

Les sources des toxines classées par leur voie d’entrée :

Elles pénètrent par :

Le tube digestif : les aliments

  • Suralimentation en sucre, graisse, protéines, sel…
  • Additifs alimentaires : colorants, agents conservateurs…Les insecticides, fongicides…, dans les aliments.
  • Médicaments, antibiotiques… subsistant dans les produits d’origine animale.
  • Drogues et médicaments.
  • Pollution de l’eau et des cultures.

Les voies respiratoires :

  • Air pollué (usine, voiture…) ou et riche en particules fines.
  • Fumée du tabac.

La voie cutanée :

  • Cosmétiques, talc, crèmes, teintures pour les cheveux, poudres, désodorisants… non physiologiques et non bio contiennent des substances nocives ou à la limite du physiologique.

 

La suite de cet article de C. Vasey paraîtra prochainement. En attendant n’hésitez pas à laisser un commentaire !
A très bientôt !

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